27.01.2012
Cowboys & Envahisseurs en DVD et Blu-ray
Quand James Bond rencontre Indiana Jones, aurait pu être le titre de ce film de John Favreau, avec un casting innédit : Daniel Craig et Harrison Ford en têtes d'affiche. Le film débarque en DVD et et version longue inédite en Blu-ray le
Synopsis :
Arizona, 1873. Un homme qui a perdu tout souvenir de son passé se retrouve à Absolution, petite ville austère perdue en plein désert. Le seul indice relatif à son histoire est un mystérieux bracelet qui enserre son poignet. Alors que la ville est sous l’emprise du terrible colonel Dolarhyde, les habitants d’Absolution vont être confrontés à une menace bien plus inquiétante, venue d’ailleurs....
Les personnages :
Woodrow Dolarhyde, le plus riche éleveur de bétail de la région, Harrison Ford se considère comme le bienfaiteur d’Absolution. Colonel durant la guerre de Sécession, cet homme dépourvu d’états d’âme s’en prend à l’étranger (D.Craig) qui débarque sur son territoire…
Incarnant le héros hors-la-loi Jake Lonergan, à la fois familier et intrépide, Daniel Craig est celui par qui tout commence.
Extrait inédit :
11:22 Publié dans DVD et Blu-Ray | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, western
20.01.2012
Independence Day
Synopsis :
2 juillet. Le Centre de recherches du S.E.T.I. décèle un signal radar de très forte puissance en provenance de la Lune. Un gigantesque vaisseau spatial de cinq cent cinquante kilomètres de diamètre vient d'arriver. D'étranges phénomènes atmosphériques brouillent les images satellites et la Maison Blanche est alertée. Peu après, les grandes villes américaines et les capitales du monde voient leur ciel obscurci par des vaisseaux extraterrestres de vingt-cinq kilomètres de diamètre issus des flancs du vaisseau mère. Le Président Whitmore refuse de céder à la panique et tente vainement d'entrer en contact avec les extraterrestres.
Pendant ce temps, David Levinson, informaticien de génie travaillant pour la télévision câblée, capte un message envoyé par les Aliens et comprend que celui-ci est un compte à rebours. 3 juillet. Aidé de son père Julius, il fonce vers Washington, croisant sur la route des milliers de fuyards.
Critique :
Au moins R.Emerich a tout compris, le "pan américanisme" est très vendeur de l'autre coté de l'atlantique, et même chez nous...
Le scénario, des extra terrestres arrivent, ils détruisent tout, les hommes prennent un bonne grosse raclée, mais ils se réunissent, le président fait un discours, pilote ensuite un avion (si si), un américain trouve la solution au problème, le président sauve le monde (ou presque), ouf c'est fini.
Quelques scènes larmoyantes, un bon élan patriotique, de jolis héros, des femmes faire valoir, un peu de zone 51 (fantasme américain depuis 1947!!, de jolis images, des effets spéciaux très réussis et parfaitement ridicules (non un F16 ne se pilote pas comme un X wing dans l'espace, mais comme la crédibilté n'est pas le truc de Roland).
En résumé, un scénario honteux d'opportunisme commercial dont le seul but est de promouvoir une idéologie plus que douteuse (4 juillet fête à vocation universelle?). Des effets spéciaux de bonnes qualités qui ne cachent pas la niaiserie à grande échelle de ce projet.
Regardez plutôt MARS ATTACK du grand TIM BURTON qui est un vrai chef d'oeuvre.
11:24 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fantastique, science-fiction
17.01.2012
28 Jours plus tard
Synopsis :
Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...
Critique :
Parce que Boyle filme moins l'horreur que ses conséquences sur les personnages principaux, il parvient à créer un climat oppressant et malsain, qui fait souvent défaut dans les films bis, tant est si bien que l'on se retrouve devant l'un des films les plus intenses "moralement" de ces dernières années. Londres désert renvoie au fantasme de fin du monde tel que bien des auteurs l'ont prédite, et qui à elle seule est un facteur d'effroi pour qui a vu les rues bouillonnantes de la cité londonienne. Les déambulations des héros jusqu'à leur arrivée dans la caserne des militaires réserves des moments angoissant entre soulagement et pur effroi.
Le passage dans la caserne étant de loin le plus terrible, tant la déhumanisation touche les soldats avant même qu'ils ne soient des zombies. Et si le film n'est pas sans faiblesse, certains effets font un peu cheaps et répétitifs, il n'en demeure pas moins efficace comme un coup de poing dans l'estomac faisant renaître en chacun les craintes de pandémie foudrayante dont on sait qu'elles ne sont plus des mythes.
Très bon film.
11:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : science-fiction, épouvante-horreur

