12.04.2012

Titanic

romance,aventureSynopsis :

Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le "Titanic", appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux.

Critique :

Il faut bien le reconnaitre le succes et la grande force de titanic repose essentiellement sur la fresque amoureuse des 2 personnage principaux.Celle ci est tres bien representé,le montage et la mise en scène ne se revelent jamais saoulant ou endormant,bref james cameron a reussi a retranscrire une histoire d'amour et de passion, dans un cadre historique et dramatique tout comme le faisait autant en emporte le vent en son temps.Les effets-speciaux ne font qu'apporter de la beauté au film et en plus de la romance on a droit au grand spectacle;tout les ingredients d'un blockbuster en puissance que le film fut et a juste titre,on est veritablement hypnotisé des la projection du film par la beauté des images...

.et on ne se reveille pour ainsi dire qu'a la fin.Evidemment comme pour tout film majeur il y'a ce qui aiment,ceux qui n'aiment pas et ceux qui descendent le film en voulant etre marginal et raffirmer leur masculinité en disant que l'histoire d'amour 'c'est de la merde'.Neanmoins ca m'etonnerait qu'a la 1ere vision du film on ne ressente pas quelque chose,pas necessairement pleurer mais au moins un petit pincement ou une once de tristesse ou de bouleversement devant tant de talent de la part du realisateur qui nous a montrer un veritable drame contemporain tiré quasiment du mythe qu'est devenu le titanic grace au film.

02.02.2012

Princesse Mononoke

Synopsis :

princesse-mononoke.jpgL'histoire se déroule dans le Japon médiéval (ère Muromachi). Ashitaka, le prince de la tribu des Emishis, est frappé d'une malédiction après avoir tué un dieu sanglier devenu démon.

La chamane du village le dit condamné a mourir et lui conseille de quitter le village afin d'aller chercher à l'ouest la cause de la colère de la nature et l'espoir de trouver la raison de sa malédiction. Il se retrouve mêlé à une guerre entre les esprits de la forêt, animaux gigantesques et doués de parole (auxquels il faut ajouter San, la princesse Mononoké élevée par la louve Moro), et deux partis humains aux intérêts contradictoires : Dame Eboshi, dirigeante du village des forges qui souhaite détruire la forêt afin de permettre la prospérité à son peuple, et les samouraïs du seigneur Hasano, cherchant à s'emparer du village et des armes qui y sont produites.

Ashitaka se range du côté de San, qui lutte pour la survie et le bien-être de la forêt. Mais il refuse de tuer les humains. Peu à peu, il va faire voir à la Princesse Mononoké les hommes d'un œil différent.

Critique :

Mononoke hime est la preuve supplémentaire du génie des réalisateurs de film d'animation japonais, et non de manga, qui est la bande dessiné japonaise. Le film est d'abord une réussite visuelle éblouissante, et l'animation traditionnelle étonne à chaque plan par sa grâce et sa fluidité, mais ce qui fascine plus encore c'est la matière du film.

Miyazaki abolit la frontière habituelle entre le bien et le mal, parfois si chère à nos amis de Disney. En fait, il n'est pas pertinent de parler de bien ou de mal pour ce film, parce que ces valeurs ne font pas sens ici, tout est question de relation entre les personnages.

Les hommes de dame Eboshi détruise la forêt pour alimenter le feu de la forge, mais l'argent que génère cet endroit permet à dame Eboshi de soigner des lépreux, dont personne ne voulait s'occuper. On ne peut pas considérer cette femme comme l'incarnation du mal, et pourtant elle représente les maux des dieux animaux, qui préserve la forêt. San n'est pas davantage meilleure... Elle tue avec ses loups souvent à l'aveuglette, sans jamais se poser de questions.

Chaque personnage à son lot de contradictions, cependant aucun ne cherche dans sa quête individuelle une quelconque rédemption, ils cheminent sur le sentier de la vie et les conflits qui les opposent n'est finalement que l'opposotion de deux rêves, qui ne sont pas forcemment contradictoires mais théorie( il n'est pas illusoire de vouloir marier le développement et la nature), mais la volonté de chacun à ne pas faire de compromis est finalement fatale au deux projets. La forge et le rêve de dame Eboshi sont détruites, tout comme l'esprit de la fôret.

Le héros, ce jeune prince maudit n'est finalement qu'un intermédiaire entre les deux parties, il ne choisit clairement aucun des camps malgré son amour pour la princesse démone... Il vent faire cohabiter les deux rêves avec ce que cela à d'illusoire, tout ne se battant contre une malédiction, qui n'est que le reflet des peurs des uns envers les autres. La peur du sanglier de mourir, la peur des hommes face à ses animaux gigantesques...Finalement, il trouve la guérison dans la fin de ces craintes, au moment ou il doit mourir, il reçoit la clémence des dieux qui s'éteignent. Les hommes viennent de comprendre leurs erreurs comme la forêt refleurit, l'esprit n'est plus; "rien ne sera plus comme avant" dit l'un des protagonistes.

On croit alors à une fin presque joyeuse mais San repart malgré son amour, elle ne peut pardonner aux hommes, de toutes elle est la plus bornée, alors que dame Eboshi a compris ses erreurs, et semble accepter la bêtise de son acharnement, ce n'est pas le cas de la déesse louve... Pourtant, celle-ci ne s'en prendra plus aux hommes, sur ce point elle a changé.

Pour conclure, je dirai qu'il faut voir ce film, que les images sont d'une poésie grandiose, la musique de Hisachi accompagne cette rêverie cruelle, qui aujourd'hui est encore une source de réflexion.

21.01.2012

Les Indestructibles

Synopsis :

animation,comédieBob Paar était jadis l'un des plus grands super-héros de la planète. Tout le monde connaissait "Mr. Indestructible", le héros qui, chaque jour, sauvait des centaines de vies et combattait le mal. Mais aujourd'hui, Mr. Indestructible est un petit expert en assurances qui n'affronte plus que l'ennui et un tour de taille en constante augmentation.

Contraint de raccrocher son super costume quinze ans plus tôt à la suite d'une série de lois ineptes, Bob et sa femme, Hélène, ex-Elastigirl, sont rentrés dans le rang et s'efforcent de mener une vie normale avec leurs trois enfants.

Rongeant son frein, rêvant de repasser à l'action, Bob bondit sur l'occasion lorsqu'une mystérieuse convocation l'appelle sur une île lointaine pour une mission top-secret. Il va découvrir que derrière cette alléchante proposition, se cache un génie malfaisant avide de vengeance et de destruction.

Critique :

Techniquement très réussi, Les Indesctructibles n'est heureusement pas que ça et évite l'écueuil rencontré en partie par Final Fantasy. Le film est juste, et entre plusieurs grandes références cinématographique souvent émouvant. Cependant, le début du film est un poil long, certes les personnages sont bien présentés, dans des situations loufoques, mais certaines scènes ne sont pas utiles. On comprend bien que Mr Indestructible explose sans mal tous les cadres de sa petite vie, et qu'il lui en faut plus. Quelques plans précis comme le reste du récit abonde aurait sans doute suffit.

Les personnages avec leur background fouillé sont vite attachants, et on se prend facilement d'affection pour la famille;

Les scènes d'actions quant à elle lorgnent effectivement sur les classiques cinématographiques dans une esthétique plutôt rétro que moderne. On revisite James Bond abondamment, les série de super héros des années 60, le retour du jedi dans une époustouflante poursuite forestière.

Le tout est donc souvent jouissif, mais un petit hic m'a empêché pleinement de savourer ce nouvel opus de Pixar. Car si la partie divertissement est réussi, il manque un je ne sais quoi indeffinissable, ce surplus charme qui sépare les bons films, des excellents, peut être un scenario qui cumule plus les scènes dans un souci de rendre hommage plutôt finalement que de dévelloper une histoire, car si le tout est brillant finalement, ce ne sont que des éclats mis les un à la suite des autres tant est si bien que la trâme apparait plus terne.

Alors maintenant qu'il faut mettre la note j'oscille entre trois pour l'honnête divertissement, et 4 pour la réussite visuelle et la justesse de certaines scènes. En étant un brin râleur je dirai 3,5! Alors j'arrondi à quatre.